Idée reçue n°15 : « Le chauffage électrique est une ineptie »

Faux.

 

Seuls les anti-nucléaires dogmatiques le croient.

L’argument qui fait état d’une énergie primaire gaspillée est un sophisme. L’énergie abondante produite par un centrale ne peut être comparée à celle laborieusement produite par un charbon ou un gaz éminemment plus polluant pour la planète et se raréfiant.

Si le logement est bien isolé, on peut installer des chauffages à accumulation qui peuvent en plus aider à effacer les fortes consommations en période de pointe, et ceci avec très peu de CO2 contrairement aux autres sources excepté l’hydroélectrique (ou au bois si son cycle de vie est maitrisé).

Et même si le logement n’est pas encore isolé, ce mode de chauffage n’est pas condamnable en soi s’il évite l’importation massive d’hydrocarbures.

Exemple du pic de consommation en février 2012 :

« Le nucléaire permet-il à la France de répondre à la forte demande d’électricité liée au grand froid ?
EDF a mis en service 55 de ses 58 réacteurs, (…) les capacités hydroélectriques sont pleinement mobilisées et seules 5
centrales thermiques sont à l’arrêt », s’est félicité le ministre de l’énergie, Eric Besson, alors que la France a battu un
nouveau record de consommation électrique, mercredi 8 février à 19 heures, avec un pic de 101 700
mégawatts (MW). La mobilisation du parc nucléaire est « essentielle », précise le ministre, puisqu' »à lui seul, le nucléaire
représentait 63 % de l’électricité consommée à 19 heures ».
« Le nucléaire a un énorme avantage : c’est une énergie disponible en abondance, de manière stable et fiable, au moment
où l’on en a le plus besoin, contrairement à l’éolien ou au solaire, qui sont intermittents et difficilement stockables

« Lors du pic de consommation de mardi, le nucléaire français a répondu à 58,5 % de la demande, selon les
chiffres du Réseau de transport d’électricité (RTE), complété par l’hydraulique (11,5 %), les énergies fossiles (5 % pour
le fioul, 4,7 % pour le charbon et 3,2 % pour le gaz), l’éolien (3,6 %) et diverses cogénérations et autres productions
thermiques diffuses (5,6 %). Pour pallier les 8 % manquant (8 000 mégawatts), la France a dû importer de
l’électricité, notamment d’Allemagne, à un moment où le prix du mégawattheure flambait, frôlant les 2 000 euros contre
une cinquantaine d’euros d’ordinaire. « Cela prouve qu’il faut construire de nouvelles centrales nucléaires pour répondre en
intégralité à la demande ».

 

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