Idée reçue n°30 : « Les biocarburants encouragent forcément les fossiles et le nucléaire ne peut faire baisser le C02 pour les transports à essence »

<en travaux>

FAUX !

Les biocarburants de dernière génération promettent d’épargner le pétrole en utilisant l’hydrogène, injectée dans la dynamisation du processus de production.

Cette hydrogène sera produite à partir de surplus de production nucléaire ou ENR.

 

Séduisant quand on voit les opportunités et la difficulté de convertir rapidement les infrastructures liées aux moteurs thermiques (automobile et camions, industrie, chauffage) rapidement à l’électrique !

 

Idée reçue n°20 : « L’uranium est une énergie fossile »

Faux.

C’est un minerai.

 

Pour plus de détail : http://fr.wikipedia.org/wiki/Uranium

« Pour son utilisation dans les réacteurs nucléaires, les réserves 3P (Prouvées + Probables + Possibles) d’uranium étaient estimées par l’AIEA à 5,4 millions de tonnes dans le monde en 2009[8] réparties essentiellement entre l’Australie (31 %), le Kazakhstan (12 %), le Canada (9 %) et la Russie (9 %) ; la production mondiale s’est élevée quant à elle à environ 50 000 tonnes en 2009[9] répartis entre le Kazakhstan (28 %), le Canada (20 %), l’Australie (16 %), la Namibie (9 %), la Russie (7 %), le Niger (6 %) et l’Ouzbékistan (5 %). »

L’indépendance électronucléaire francaise est donc moins sensible que pour le pétrole vu la stabilité des pays producteurs, et les contrats signés par Areva.